Tous les jours, au Parc à Touffes du Bertrand naissent, au moins, 2 histoires d'amour ...

Ils partagent tout, tout ...
...tout 
Les ébats ... ah ! les ébats .... 


Mignonne, allons voir si la rose....
D., ma grande amie, a écrit :
C'est toujours ce que l'on dit, les animaux sont bien plus intelligents que nous. Tu devrais le mettre sur le site. Mille bisous.
Et voici les images. Pointez avec votre souris sur l'écureuil et faites click click..
Ensuite, toujours avec votre souris faites, de nouveau, click, click, mais avec bien plus de précaution car le rongeur réveillera deux félins ...
Puisque nous parlons chats, voici l’histoire d’un chat de bibliothèque.
« Fidel, un chat noir âgé de 8 ans, (…) chaque jour depuis deux ans, il se rend à la bibliothèque municipale en face de chez lui (à Deal, en Angleterre), où il attend l’ouverture pour s’installer sur son fauteuil bleu préféré. Il se lève de temps en temps et inspecte les tableaux aux murs et les livres sur les présentoirs, tout en guettant le retour de ses maîtres. « On ne le nourrit jamais et on a souvent essayé de le mettre à la porte, raconte la bibliothécaire, mais rien n’y fait : il adore les livres, et nos usagers l’adorent ».
Et qu’en pensez-vous de cette histoire d’un sac plein de sainetes ? Si vous ne connaissez pas ce terme, volez vite ! jusqu’à la rubrique « Saynètes canis-hominidés » et vous lirez l’explication.
« La semaine dernière (en Autriche, une dame) qui se promenait dans la rue a eu l’effrayante surprise de voir fondre droit sur elle un (aigle) qui, d’un coup de serres, lui dérobé son sac à main. Les oiseaux n’ayant pas développé la soif de l’or pas mutation génétique, les policiers ont cherché à comprendre le larcin. Une fois le dresseur du volatile retrouvé, l’explication est apparue assez simple. En effet, le baise-en-ville de la dame ressemblait comme deux gouttes d’eau à la sacoche de nourriture réservée à la bestiole ».
Pour finir, le prix de la bêtise humaine est décerné, cette semaine au moins à …
« Un homme (en Angleterre ) qui avait eu la curieuse idée de vouloir tuer une araignée en la brûlant avec son briquet, a vu sa maison flamber sous ses yeux La raison de ce sinistre ? L’ignifugation défaillante du matériau qui recouvrait les mûrs : celui-ci, au contact des étincelles produite par le briquet, s’est embrassé en quelques minutes »
Question subsidiaire : qui est le plus brutal : L’homme qui cherchait à brûler l’araignée ? L’homme qui a fourni le matériau pour recouvrir les murs ? Encore une question : Qui avait une araignée au plafond ? La maison ? L’homme ?
Source :
Marianne, n° 629, mai 2009, page34
C
e n’est pas juste ! Il y a quelques semaines ma maîtresse a tâté une grosseur sur mon ventre. Affolement, visite chez la véto. Hum, hum, la véto … Elle est gentille, elle me parle tout doux. Chez-elle, je rencontre des potes pour leur dire bonjour et des chats pour leur courir après. Mais parfois elle me nettoie les oreilles et là, je n’aime pas, mais de tout.

cabinet dans la banlieue de Vienne, Autriche
Une fois, ma maîtresse m'a dit « pardonne-moi », m’a serrée contre elle et je suis resté toute une journée chez la gentille vétérinaire. De retour chez-nous je me sentais tout drôle, j’avais mal au ventre et pas envie de manger. J’avais mal … et j’ai cherché du réconfort sur mon coussin. J’avais envie de rien.
Le lendemain, je me suis rendu compte que j’avais deux chiots à côté de moi, jaune et noir et tout mou. Je n’ai pas compris pourquoi on me les a enlevés et cachés. J’ai pleuré de tristesse. Je me suis endormie et, au réveil, je les ai encore cherchés. Mais où les avais-je vu la dernière fois ? Sur le canapé. Allons-y ! Ils n’y sont pas. Cherchons. Creusons. Ils n’y sont pas non plus, quoique j’aie enlevé tous ces trucs blancs et doux comme de la neige poudreuse.
Je n’ai pas compris pourquoi les deux pattes, à leur retour, étaient tellement énervés. « Grossesse nerveuse » j’ai entendu dire. Nerveuse ? Mais non, si j’étais tranquille et aimante. Néanmoins les chiots ne sont pas revenus quoiqu'il me reste deux peluches, jaune et noir, avec lesquelles je joue tous les jours.

Mais je m’éloigne du sujet. Après cette première visite, j’ai eu droit à une autre, cette fois du côté lac, mais de l’autre lac, celui d’Annecy. Je n’étais pas très convaincue de l’opportunité d’y aller. Je me suis faite très, très petite et quand je suis entrée dans une salle sombre, bourrée de machines et des gens en bleu claire … Je n’étais pas très fière. Zut ! Trop tard. Ma maîtresse a deviné mes désirs de départ précipité. Elle m’a pris par le ventre, m’a soulevé et je me suis trouvé coincé sur une table. J’ai été agitée, mon cœur battant trop rapidement. On m’a tondu l’abdomen. Vous vous rendez compte ? Ensuite, on m’a enduit comme une tartine et l’on m’a caressé avec un truc assez drôle. On me retenait les pattes arrière. J’ai cherché à m’en fuir. Peine perdue. Ma maîtresse me parlait et me caressait. Je me suis presque endormie.
Plus tard, nous sommes allé au Parc Bertrand. Les copains sont venus m’accueillir et ils m’ont demandé : "C’est quoi ton nouveau parfum ? Il est différent à celui d’habitude, à celui des champs de ton village."
La honte ! Tondue et parfumée. Mais il y a pire encore. L’échographie, c’est ainsi que les deux pattes appellent les câlins en salle sombre. L’échographie vous dis-je a montré que je n’ai pas des problèmes de santé : cœur, reins, rate, estomac, etc., etc., sont en bon état de marche.
Du coup, les câlins sont redevenus à la dose normale. Mes demandes des gâteaux supplémentaires n’ont plus de résultats positifs.
À bas les échos.

Tableaux accrochés sur les murs du cabinet