LeChien Magazine

Les chiens lissez vous Lechien ou plutôt, faites-vous lire Lechien Magazine à vos maîtres ? Car on apprend des bonnes et des vertes et des pas mûres dans le numéro de mai (je n'ai encore pas eu le temps de lire celui de juin). Bon, mais avant de vous raconter les vertes je vous dis un mot sur les mûres.

Pourquoi j’aime Lechien ?  Car nous sommes tout simplement de chiens c’est à dire des animaux et non des belles potiches à mettre entre un encadrement et une vitre. Ouaff, nous sommes des bêtes, foi de Touffes. Chaque mois la revue Nous raconte, raconte les spécificités, les caractères d’une de nos races. Chaque mois les associations romandes et autres contrées nous font part de leur réunion, salons, expositions, conférences  et ah, des articles sur nos comportements, nos besoins en voyage et les nouvelles réglementations (comme celles que vous trouverez dans La Loi et la Laisse).

Les vertes ? Les vertes sont dans les pages 6 à 9 où  des 2 pattes docteurs ès-4 pattes nous expliquent que bien de nos petits défauts de comportements sont dus aux manquements des nos éleveurs qui n’ont pas eus les bons réflexes (ou les bons intérêts ?) pendant nos premières 9 semaines de vie. Je connais plusieurs des copains du Parc qui devraient passer une note, une mauvaise note à leurs éleveurs.

 

 

Ma maîtresse monte avec le courrier.

- Tiens, c’est pour toi !

LeChien juin est arrivé. Des nouvelles des copains d’ici de là. Je m’en  pourlèche les badigoinces

Bon, on  continue avec les articles - assez digestes d’ailleurs - sur le comportement du chien et l’importance des éleveurs dans la socialisation, lors des premières semaines de vie du chiot. L’éducation, les bornes, les bonnes manières … Toujours la vie et ses limites. Des limites pour n’est pas en être limité.

Page 10 je jappe de joie : des Cavaliers King Charles ! Je songe à la dernière d’un copain aux Touffes. Nous étions, donc,  au Parc.  Ma maîtresse venait de faire les courses. Elle a posé le sac à dos sur une des chaises.  La fermeture éclair étant légèrement ouverte, une baguette de pain montrait le bout de son croûton alléchant. Cela lui a pris  moinsde temps que pour moi vous le raconter. Le Cavalier, assez cavalièrement, a sauté sur la chaise et coupé avec ses dents la pointe du pain. Et il est reparti en courant, heureux. Ma maîtresse riait. Moi aussi. Ah, je ne peux plus faire ces espiègleries-là, l’âge de la raison est arrivée pour moi.

Page 13. Est-il un parent éloigné ? Oui. Nous tous, les bergers européens, sommes  descendants si l’on croit les experts, des bergers asiatiques. (Arrivés peut-être avec les troupes d’Attila ? Un jour nous reviendrons sur cette partie de notre histoire).  Celui-ci est un Berger des Pyrénées. Son histoire avec les hommes me rappelle la nôtre : vivant dans la nature avec les troupeaux, nous n’avons connu les maisons et le confort que depuis quelques générations. Et l’on voudrait que l’on soit complètement « civilisés » !

Page 20. L’Oasis des vétérans  à Vaulruz. Je comprends la détresse de ces copains car Icône m’a raconté ses craintes quand elle avait compris que ses maîtres ne pouvaient plus la garder. Elle a même ressenti l’angoisse de sa maîtresse qui se posait des questions horribles. Heureusement pour elle et  pour moi, elle a été accueillie dans la maison que plus tard deviendrait la mienne. (C’est comme le « destin de Love », page 25, ces histoires de chiens mes rappellent mes propres histoires).

Page 12. De la viande crue.  Le Barf. Vous souvenez ? Nous avons mis, il y a quelques mois déjà,  l’adresse web dans notre chapitre Recettes. Je trouve que l’article est bien fait et que j’arrive à comprendre le principe.

Je ferme le magazine et que vois-je ? Le chien de la Loterie Romande. Je vous le dis : dans LeChien nous sommes partout !

Et en plus en Septembre nous serons nous, les Touffes, dans le magazine.

 

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